L'électricité ? Euh... non, nous utilisons le feu pour nous éclairer. Il paraît que c'est moins efficace mais ça nous suffit...
Puis Itok voit un gros véhicule carré approcher et s'arrêter devant le groupe. Yue est scotchée par l'engin.
Quoi c'est ça une... euh...un... euhm... ce que vous attendiez là ???
Les deux femmes acquiescent avant de monter. Les deux jeunes, encore un peu surpris par l'engin, suivent doucement le pas. Une fois assise, Yue regarde dehors. Le paysage semble défiler aussi vite que quand Papy bateau était motivé sur la mer. C'est impressionnant ! Le grand frère regarde autour de lui avant d'à nouveau s'adresser aux deux femmes
Vous ne connaissez que ce coin vous dites ? Vous n'avez jamais voyagé ? Il y a de beaux paysage à voir en dehors de cette ville pourtant.
[HRP] j'ai pris une chlini initiative pour ne pas écrire que deux lignes. Mea culpa [HRP]
(HRP : Je ne me rappelais pas de la gravité de la situation…)
Lyssandre se laissait tranquillement mener par les gardes dans le quartier de haute sécurité. Plus elle s’enfonçait dans ce dernier, plus l’angoisse montait en elle. Elle serra son pantalon pour se rassurer et ne pas la laissait dominer par la peur.
Il émanait des gardes une très forte tension. C’était le signe qu’au moindre problème la situation pouvait dégénérer en acte de violence.
Elle était censée être qu’une simple sans papier. Tous les gens comme elle était donc menés dans ce lieu ? Ou tout espoir de libération semblait s’étrécir à chacun de ses pas. Elle arriva dans une petite pièce ou un employé de bureau l’attendait.
Elle s’assied sur le tabouret qu’on lui présenta.
-Vous savez, des clandestins qui veulent rentrer en ville, j'en ai vu un paquet. Mais votre histoire... Hé ! C'est une belle histoire !
Elle se pencha vers lui en souriant. Son arrogance masquait sa frayeur.
- Sinon pourquoi voudrais-je donc rentrer dans cette ville dans le cas contraire ? Pour les opportunités de travail ? Pour avoir une vie meilleure ? J’ai plus de chances que dans n’importe quels lieux de finir mendiante, estropiée ou dans un bordel que d’être au bras d’un riche industriel à bord d’une magnifique satomobile. Dit-elle de manière ironique.
Puis elle se repencha en arrière, pour se mettre droite sur le tabouret.
- Mais si vous pensez que c’est pour échapper aux autorités dans l’un des royaumes. Je serais ravie que vous fassiez pour moi des recherches sur mon passé.
*Le militaire s'esclaffe quand Lyssandre parle de ses perspectives d'avenirs à Republic City.*
-Aha ! Vous devez confondre, nous ne sommes pas les sauvages de la Nation du Feu ou les rustres de Hai Oukoku au Roayume de la Terre ! Nos citoyens savent se tenir !
*Il arque un sourcil.*
-Échapper aux autorités d'un pays ? Voyez-vous ça. Madame est réfugiée politique maintenant ?
*Le vilain maniait avec une certaine maestria, l'ironie, les insinuations bâtardes et globalement l'art de se foutre de la gueule de quelqu'un qui de toute manière, ne peut rien faire pour se défendre.
Oui, c'était un gros batard.* -Je ne pense pas que mettre en place des recherches soit véritablement nécessaire ! Vous vous donnez trop d'importance ma petite.
*Il sourit en se frottant le menton, affalée sur sa chaise.*
-Je pense que le plus simple est encore de vous renvoyer dans les Tribus de l'eau. Nous avons pour politique de renvoyer les clandestins d'où ils viennent ! Notre cité est belle et jeune ! Nous ne pouvons la laisser sombrer dans la décadence à cause de traîne-savates dans votre genre !
La jeune fille resta de marbre face aux diverses allusions de l'homme assis en face d'elle.
-Je pense que le plus simple est encore de vous renvoyer dans les Tribus de l'eau. Nous avons pour politique de renvoyer les clandestins d'où ils viennent ! Notre cité est belle et jeune ! Nous ne pouvons la laisser sombrer dans la décadence à cause de traîne-savates dans votre genre !
Lyssandre croisa les bras en entendant sa dernière remarque.
- Comme vous avez pu le remarquer. Je ne suis pas originaire de la tribu de l'eau. J'ai donc essayé d’immigré illégalement cette contrée avant républic city. Il serait donc pas plus judicieux de me renvoyer directement dans mon pays d'origine : la tribu de la terre. Ce n'est pas ce qu'on fait habituellement? Je demande car je ne suis qu'une vulgaire traîne savate sans cervelle.... Énonça t-elle d'un air blasé.
Tant qu'à faire, autant être renvoyer dans une région chaude que sur la banquise... Ce n'était pas tout mais la jeune maître de la terre n'aimait pas le froid.... Bien sur elle ne put s’empêcher de placer une réflexion ironique...
-Ce n'est pas comme si avec ces dernières années, tous les fils de l'eau se ressemblaient... Vous venez des Tribus de l'eau, je vous renvoie là-bas. Les choses sont aussi simples. Hors de question que je risque un incident diplomatique en vous renvoyant au Royaume de la Terre.
*Le soldat se penche sur son dossier, il gribouille rapidement des informations avant de donner des coups de tampons.*
-Voilà, vous passerez la nuit ici, un de mes hommes vous conduira à une tente où vous aurez le nécessaire pour vous et où vous serez tranquille. Le repas sera servi en début de soirée et vous partirez demain à la première heure vers le port de lune dans les Tribus de l'eau du Pôle Sud.
Et... La conversation arriva à un point où Handoo ne sut plus quoi dire. N'ayant rien à dire il préféra se taire, et se contenta d'acquiescer d'un mouvement de tête. Le silence s'abattit, sur les deux moines. Et le temps semblât comme ralentir, les secondes se muèrent en jours, et les jours en mois. Si bien que malgré le fais que seulement quelques seconde se soit écoulé, le gros moine eu l'impression qu'exactement : 2 mois 1 semaine et 4 jours c'étaient écoulé.
*Après une ellipse temporelle réelle de deux jours. Un soldat vient chercher Handoo avec de nouveaux papiers d'identité et ce dernier pourra alors comprendre de quoi il s'agit. Armé de ses nouveaux papiers, le moine est autorisé à quitter le refuge. Un bison l'attend déjà pour le mener sur l'ile du temple de l'air. Si c'est pas beau tout ça.*
Ils se mettent donc en marche et un bon quart d'heure plus tard, les voilà dans le port. Grâce à l'aide de braves personnes, ils arrivent devant la porte de la pêcherie. Itok frappe à la porte.
*Il leur faudra quasiment deux heures pour trouver leur bonheur. La pêcherie n'était clairement pas la porte à côté. Et alors qu'ils arrivaient, des ouvriers étaient en train de décharger des caisses remplies de la pêche de la journée. Un vigile les repère et se dirige vers eux.*