Nathanaël : si prévenir la patronne est nécessaire ? Le jeune fils du feu était un peu exaspéré. Dîtes donc, votre joli badge d'officier, vous l'avez obtenu en faisant des bonshommes de neige ? Les indépendantistes de la rumeur qui coure mènent une attaque terroriste en plein jour, dans la citadelle et sur la grande place du marché - histoire d'être bien visibles - et sans prendre la peine de s'enfuir quand les forces spéciales arrivent ? Je dois vous faire un dessin, ou ça ressemble à mort à une bonne vieille diversion comme on en trouve dans les manuels ?
* Il avait la main sur son visage tellement il était atterré par si peu de clairvoyance dans ce qui était censé être la force de frappe du pôle sud. Si ces deux spécimens étaient représentatifs, alors il y avait sérieusement de quoi s'en faire. *
Nathanaël : ce serait presque plus rapide que je me fasse arrêter par vos soins, au moins, je la verrais pendant mon interrogatoire ! Comme je n'ai pas assez de preuves pour l'instant, le noter ne sert à rien, sauf si bien sûr vous voulez vous payez la honte de vos supérieurs. Par chance, je suis pas des manteaux blancs, donc si je me plante, je ne risque pas grand chose, contrairement à vous.
* Le problème avec les numéros de duettistes, c'est qu'ils sont deux, et qu'ils ne prennent jamais de décision indépendante. On allait se regarder dans le blanc des yeux pendant trente ans et respecter les procédures à la mord-moi-le-nœud à la lettre, chapitre par chapitre, à moins que l'un d'eux ait un minimum de couilles, ou une brillante idée. *
Nathanaël : *soupir* si vous avez eu la note de service, vous savez que c'est elle qui m'a embauché, pour les raisons qui la regarde, et si je la dérange dans son boulot, elle me jètera comme du linge sale. Ce qui ne vous empêchera pas de dormir. Donc où est le problème ?
* D'autant plus que les raisons qui l'avaient poussé à l'engager, même Nathanaël n'en avait pas connaissance. Mais ça lui avait permis de trouver un job divertissant, alors il n'en avait cure. *